Retrouvons aujourd’hui notre balance :
selon Louis XIV, cette balance est celle de
la justice, qui compare les mérites et les démérites afin de les
rétribuerWednesday, July 30, 2014
Citation du 31 juillet 2014
Retrouvons aujourd’hui notre balance :
selon Louis XIV, cette balance est celle de
la justice, qui compare les mérites et les démérites afin de les
rétribuerWednesday, September 18, 2013
Citation du 19 septembre 2013
La vertu devient rigide, quand ..... le reste ne l'est plus !
Sunday, April 14, 2013
Citation du 15 avril 2013
Monday, July 30, 2012
Citation du 31 juillet 2012
Thursday, December 30, 2010
Citation du 31 décembre 2010
Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête.
Jean-Louis Bory – Ma Moitié d'orange
Youpi ! Ce soir on fait la fête ! Youpi ! Comme le baron de La vie parisienne, on va s’en fourrer jusque là ! Et tant pis si demain on doit se réveiller pas très frais : au moins on aura fait quelque chose de vertueux, puisque nous aurons cédé à Gourmandise, paresse, luxure [qui] sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête.
Stop ! C’est un peu facile de jouer sur les mots : les vertus de la fête n’ont rien à voir avec celles de la morale, celles qu’on vise quand on prend le mot « vertu » dans son sens absolu. Ici il s’agit de la virtu, c'est-à-dire de ce courage ou de cette force qui rehausse la capacité à laquelle elle est attribuée.
Et d’ailleurs, tant que vous y êtes, puisqu’il n’y a pas de vertu sans exercices pour la faire croître, dites-moi quels exercices vous avez pratiqués pour parvenir à l’excellence dans le domaine de la bombance, de la fainéantise, et du frotti-frotta amoureux ?
Ridicule ? Bon. Alors, ne vaudrait-il pas mieux abandonner ce vocabulaire, renoncer à ces vertus – surtout si on veut y voir des vertus cardinales ?
Oui, sans doute… Pourtant, reconnaissons que l’idée de vertu associée à la fête a quelque chose d’essentiel : quand on cherche à réaliser une vertu, on poursuit un idéal, on fait en sorte d’arriver à toucher l’étoile qui brille sur l’horizon. On ne peut alors commettre nul excès, puisque, quoiqu’on fasse, on ne pourra que s’approcher de la vertu, jamais la dépasser.
- Avec la vertu, s’il n’y a pas d’excès, en revanche il peut y avoir des insuffisances. Tout ce qui dégoûte notre gourmandise, tout ce qui effarouche notre paresse, tout ce qui ramollit notre luxure se nomme vice qui nous éloigne de la fête.
Donc, soyez un peu sérieux : en
attendant le réveillon, vérifiez votre stock de langues de belle-mère, approvisionnez votre cave à champagne, relisez la liste de vos convives, voir si vous n’avez oublié personne.
Etc…
Youpi !
Saturday, September 04, 2010
Citation du 5 septembre 2010
Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Baudelaire – Le Spleen de Paris
Vendanges 1
Septembre : voici venu le temps de la reprise du travail, des impôts à payer, des souvenirs qui rendent le passé plus désirable que l’avenir… Amertume.
C’est le moment de faire l’éloge de l’ivresse ! Ou, si vous préférez, l’éloge de la perte de lucidité.
A quoi bon la lucidité, si c’est pour se désoler d’être au monde, d’y voir clair et d’avoir une conscience ? Baudelaire nous en avertit : il faut seulement choisir le bon moyen de s’enivrer ; autrement, gare aux effets secondaires !
- De vin ? Pourquoi pas, surtout s’il est bon. Reste à négocier avec notre estomac – et surtout notre foie – la suite du processus. Là se trouvent les effets indésirables.
- De poésie ? Là oui, sans aucune hésitation. Y a-t-il des effets secondaires à redouter ? tout dépend du choix du poète : il faut savoir choisir celui à choisir qui ne va pas vous coller la migraine ou le bourdon (par exemple moi, je choisirais plutôt Baudelaire que Rimbaud, s’il s’agit d’éviter que les rêves ne soient des cauchemars).
- De vertu ? Là, ça vous étonne, hein ? Comment peut-on s’enivrer non seulement avec vertu mais encore de vertu ? Si on admet que l’ivresse provient d’un excès de consommation, on devrait admettre que l’excès de vertu pourrait exister ? Et provoquer une perte de lucidité ? Et avec quels effets secondaires ?
… Je suppose un instant que la vertu excessive puisse affecter les fidèles d’une religion. J’imagine alors que soit inscrits – mention obligatoire – sur les portes des églises l’avertissement suivant :
– Abus dangereux
– Peut nuire à votre santé
– Risque d’affecter votre lucidité.
Moi, je préfère encore le pinard.
Sunday, August 22, 2010
Citation du 23 août 2010
Les politiques grecs, qui vivaient dans le gouvernement populaire, ne reconnaissaient pas d'autre force qui pût le soutenir que celle de la vertu. Ceux d'aujourd'hui ne nous parlent que de manufactures, de commerce, de finances, de richesses, et de luxe même.
Montesquieu - De l’esprit des lois (Principes des trois gouvernements – Chapitre 3), Principe de la démocratie
En démocratie selon Montesquieu, si la vertu ne guide pas les dirigeants, seul l’appât de la richesse et du luxe va les soutenir – ou plutôt les précipiter dans la corruption. Ne pourrait-on accoupler la vertu et la recherche de la richesse ? Le capitalisme associé au libéralisme nous oriente dans cette voie, et la recherche de l’enrichissement n’est plus aujourd’hui synonyme de vice incompatible avec une bonne politique ; par exemple, pour en revenir à nos grecs d’aujourd’hui, les mensonges de l’Etat auraient pu paraître supportables sous condition de réussite dans la gestion financière du pays.
Hélas pour eux, les politiques grecs d’aujourd’hui ne connaissent ni la vertu, ni la bonne gestion financière…
On ne demande plus aux gouvernants d’être vertueux (on a des ayatollah pour ça) (1) ; par contre on leur demande de respecter les promesses faites au peuple lors de leur élection – donc de proscrire le mensonge électoral. Autrement dit on a glissé de ce qui fait la force du pouvoir politique, vers les buts qu’on peut lui assigner. Il ne s’agit plus de légitimer le pouvoir en considérant ce sur quoi il s’appuie, mais seulement de considérer le contrat qui le lie aux électeurs. Notre-Président le répète depuis 2007 : j’ai été élu pour faire ceci-cela… et pas pour cela-ceci (2).
Dans certains pays africains (je pense au Gabon comme exemple), le président corrompu jusqu’à la moelle a acheté la paix civile avec des enveloppes gorgées de dollars. Lorsqu’un opposant prétendait fonder un parti d’opposition, il était convoqué à la présidence, et au lieu de le jeter aux crocodile on lui donnait une grosse enveloppe en échange de son ralliement.
Certains diront avec Montesquieu qu’effectivement en démocratie l’absence de vertu est signe de corruption. Soit. Mais alors que pour Montesquieu un tel régime devait inéluctablement dériver vers l’anarchie et la guerre civile, on constate que le vice est aussi un bon ciment social.
Voilà en effet qui ferait tomber à la renverse et Platon et Aristote.
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(1) …ni d’ailleurs d’être de bons gestionnaires (il y a des financiers pour ça), pas plus que de bons stratèges (il y a l’Etat major pour ça)
(2) « Pas pour augmenter les impôts, pas pour baisser les salaires, pas pour laisser les voyous terroriser les honnêtes gens… » Chic !
Tuesday, October 27, 2009
Citation du 28 octobre 2009
Ce qui nous empêche souvent de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs.
La Rochefoucauld – Maximes
Ce qui est un peu énervant avec ces moralistes du XVIIème siècle, c’est leur côté misanthrope : finalement on devine que Molière n’a pas eu à aller très loin pour trouvent le modèle d’Alceste ; en tout cas La Rochefoucauld incarne bien le parangon (1) de cette morale qui triomphe avec la contre-réforme…
Hé bien, faut-il donc déplorer que nos vices soient si nombreux qu’ils se détruisent les uns les autres ? Et que – paradoxalement – le vrai vicieux soit finalement l’être « pur », celui qui n’est obsédé que par un seul vice ce qui lui permet de s’y livrer sans retenue ? En tout cas, relevons que La Rochefoucauld entérine cette conception de l’homme qui en fait un lieu de conflit entre des tendances opposées, admettant ainsi comme les stoïciens que c’est seulement en dehors de l’homme – dans la nature – que l’harmonie existe.
Est-ce si sûr ? Bricolons donc un peu cette citation ; et si on disait : « Ce qu’il y a de bien avec les vertus, c’est qu’elles s’épaulent et se renforcent les une les autres » ?
Parce que voyez-vous, si la vertu s’oppose au vice, ce n’est pas seulement en tant que le bien s’oppose au mal ; elle doit aussi remplacer le conflit par de l’harmonie.
Dans ce cas, nous aurions une clé pour analyser le comportement humain :
- D’un côté, tous ceux qu’on voit hésiter, délibérer, se reprendre et qui finalement ne font rien : ce sont les poly-vicieux, ceux qui se débattent au milieu de leurs multiples turpitudes ;
- De l’autre, tous ceux qui n’hésitent jamais dans la vie, qui donnent l’impression de n’avoir jamais à choisir parce qu’ils ont toujours déjà choisi ; et là il faut distinguer :
--> ceux qui sont animés par l’accord harmonieux des vertus (amour du prochain ; respect mystique du sacré ; force héroïque de caractère, etc…)
--> ceux qui sont des monomaniaques du vice, qui n’en connaissent qu’un – mais qui le connaissent bien.
(1) Le mot du jour :
Parangon – Exemple ou modèle (en particulier de vertu)
Saturday, December 29, 2007
Citation du 30 décembre 2007
Gourmandise, paresse, luxure : ce sont les trois vertus cardinales, les vertus de la Fête. Le Paradis sur terre.
Jean-Louis Bory - Ma Moitié d'orange
Gourmandise, paresse, luxure … sont trois vertus cardinales. La provocation de Jean-Louis Bory est un peu grosse, mais enfin elle a le mérite de poser la question.
Faut-il donc désespérer de la vie pour ne pas céder au péché ? Heureux les malheureux, parce que la royaume des cieux leur appartient !
Pour vous, qui préparez votre Réveillon gourmand et qui demain, allez paresser au lit et peut-être en profiter pour goûter à la lux… (mes doigts frémissent sur le clavier) : je vous poserai deux questions.
- D’abord, avez-vous l’impression que ces joies soient ce qu’on peut espérer du Paradis, du moins du paradis terrestre ? N’attendez-vous que ça ? Estimez-vous que si on atteint déjà à ces plaisirs, on doit s’estimer satisfait ? Où bien si vous recherchez autre chose, pensez-vous que l’espoir apporté par la Nativité du Rédempteur soit ce vers quoi vous devez vous tourner ?
- Le ventre, le bas-ventre et le repos du corps : pensez-vous que la fête consiste à leur donner satisfaction ? Sans les sentiments, sans la pensée, mais avec le paroxysme de la jouissance, sommes-nous au Paradis, c’est à dire les plus heureux possible ?
Vous pensez peut-être qu’hypocritement j’emprunte le masque de J.L. Bory pour venir vous tourmenter avec la perte de sens du Noël religieux. En réalité, je suis sincère quand je demande s’il faut jeter par dessus bord les sentiments et la pensée pour être enfin heureux.
Parce que s’il n’y a que ça à faire, c’est facile.
Faisons-nous bidasses.
Thursday, December 27, 2007
Citation du 28 décembre 2007
Quiconque jouit trop est bientôt dégoûté ;
Il faut au bonheur du régime.
Florian - Le cheval et le poulain (Fables livre 2)
Alors, il est passé ce réveillon ? Et le repas de Noël ? La dinde, le foie gras, les huîtres, vous n’en avez plus la nausée ?
Bon.. Je vois que vous êtes prêt à recommencer le 31 ? Et puis le 1er aussi, chez Belle-Maman ?
Non ? A cause de Belle-Maman ? Non plus ?
Ah… Je vois. Vous n’avez plus très envie de toutes ces bonnes choses, vous êtes saturé : vous êtes donc comme ce poulain de la fable de Florian.
Alors ? Débrouillez-vous, restez chez vous, dites que vous avez chopé la gastro, ou bien que le petit dernier fait une otite purulente, ce n’est pas mon problème. Mais ce que je peux pour vous c’est vous remémorer le message du fabuliste : Il faut au bonheur du régime.
Comprenons bien le sens du message : il faut de la privation pour jouir de l’abondance. Le Poulain de la fable ne profite de son gras pâturage qu’après avoir brouté l’épine et le chardon bibliques. Point de plaisir sans la rupture d’un déplaisir. Au point que la vertu serait suspecte d’être au service du vice… (1)
Que dites-vous ?! Vous n’avez pas le choix, vous devez aller chez Belle-Maman ? Et en plus elle a prévu du filet de bœuf en croûte arrosé d’un Pomerol 1976 (dites-donc elle ne se fiche pas de vous la belle-doche !).
Voici ma prescription pour être en mesure d’en profiter : pas question de vous goinfrer la veille. Menu pour le réveillon du 31 :
- Entrée : potage poireaux pommes de terres (sans beurre ajouté)
- Plat principal : 1 tranche de jambon blanc (fine) avec feuille (une seule SVP) de salade
- Fromage : pas de fromage.
- Dessert : une barquette de Jockey 0 % (vous avez droit à l’Aspartam)
… Oui, je sais ce n’est pas folichons. Mais le bonheur est à ce prix.
(1) Voir Post du 6 octobre 2006
Saturday, December 09, 2006
Citation du 10 décembre 2006
Riche ou pauvre, puissant ou faible, tout citoyen oisif est un fripon.
Rousseau - Émile ou de l'éducation
Voyons un peu ce que contient la thèse de Rousseau. Si vous travaillez, est-ce que vous vous posez la question de l’utilité sociale de votre travail ? Non ? Vous considérez que la seule question qui importe est de savoir s’il vous permet de vivre correctement ? Vous avez tort. On ne travaille pas seulement pour gagner sa vie ; on travaille également pour contribuer au bien public (1). Le riche ne travaille pas pour vivre ; il doit néanmoins travailler pour les autres, c’est à ce prix qu’il est un citoyen. Et d’ailleurs, si l’oisiveté est un délit, alors le travail est une obligation pénale.
C’est là que les choses se compliquent.
Et en effet, quoi de plus raisonnable que de penser la société comme une association de coopération, chacun œuvrant au bien public et tirant parti de celui-ci. Le mal est facile à débusquer : c’est l’égoïsme ; sa destruction est sans difficulté : c’est la contrainte. Et la contrainte sera sans scrupule : elle sera faite au nom de la liberté de celui qu’on contraint (pour les explications cf. commentaire du 30 août).
Chacun est tenu de contribuer au bien public, on est tous d’accord là-dessus. Seulement, voilà : alors qu’on serait assez d’accord s’il s’agissait d’argent - l’impôt est une contribution reconnue comme nécessaire et la fraude désigne effectivement le mauvais citoyen - en revanche on ne l’est plus s’il s’agit de travail. Et le S.T.O., et le Goulag sont là pour nous rappeler que derrière la vertu morale et civique du travail se cache l’esclavage et l’arme la plus facile à manier pour briser les résistants et éliminer des peuples entiers (2).
Nous ne vivons plus à l’heureuse époque de Rousseau qui écrivait ces lignes, aux alentours de 1760… On pouvait alors croire que les idées les plus raisonnables devraient servir à créer un monde heureux et viable. Quant à nous, nous avons appris à nous méfier des excès de la rationalité.
(1) Vous avez raison d’envier les fonctionnaires. Ce sont les seuls qui n’ont pas à se poser la question de l’utilité sociale de leur fonction, celle-ci étant leur seule justification.
(2) Son seul inconvénient était la durée. On a dit qu’un détenu du Goulag (un zek) avait à peu près une espérance de vie de 3 mois. L’impatience des nazis était telle qu’ils ont fait appel au zyklon B.
Friday, October 06, 2006
Citation du 6 octobre 2006
On n'ose guère avouer que l'on voudrait les plaisirs du vice en récompense de la vertu.
Alain
Pouvons-nous nous passer du vice ? Certes, tout dépend de ce que vous consentirez à appeler vice. Alors, racontez-moi un peu ; c’est quoi votre vice ? (1). … Et puis non, gardez vos secrets, après tout la clandestinité fait partie de la jouissance ; de toute façon la vraie question n’est pas là.
Car la citation d’Alain pose cette autre question : pourquoi sommes-nous vertueux ? Et voilà ce que suggère Alain : nous voulons gagner sur tous les tableaux ; avoir, comme on dit, le beurre et l’argent du beurre ; la conscience tranquille de l’homme vertueux et la jouissance du vicieux. Pas très moral, ça. Mais il y a pire. Selon Alain, nous voudrions que la satisfaction de nos vices soit attachée à notre vertu comme sa récompense, j’allais dire, que le vice soit le mobile de la vertu. Comment peut-on oser demander une chose pareille !
Mais attendez : voilà un scandale pire encore que le précédent : qu’importe que nos plaisirs soient innocents ou coupables, il suffit que nous admettions que nous ne pratiquons la vertu que pour en être récompensés : là est la faute. On ne peut se réfugier dans le relativisme, du genre « le vice des uns est la vertu des autres ». C’est l’idée même de récompense qui est vicieuse : se conduire moralement exclut l’attente de la récompense.
Kant a même pris la peine d’en faire la théorie : on ne peut être vertueux que par devoir, et toute idée de récompense de la vertu (et qu’importe alors que ce soit une récompense vicieuse) ne doit être qu’une possibilité et non le mobile de notre action. La vertu me rend digne d’être heureux dit Kant. Mais je ne peux être vertueux pour être heureux.
Et donc la question initiale : pourquoi sommes-nous vertueux ? admet une réponse : nous ne sommes pas vertueux par aspiration au bonheur (même si ce n’est que la fierté d’avoir bien agi), mais par respect pour la loi morale. Un exemple ? Si je dois secourir mon prochain par respect pour l’humanité qu’il incarne, je dois le faire quelque soit le prochain en question : que ce soit un gentil citoyen ou un pouilleux infecte, c’est tout pareil.
Voilà. Vous ne direz plus que les philosophes ne s’intéressent qu’aux questions. La réponse, vous venez de la prendre, en plein dans la conscience !
(1) Et ne me dites pas que c’est un petit carré de chocolat avant de vous coucher ; ça ne marchera pas.
