Je pense que les tatouages sont horribles, c’est comme porter une robe Gucci à vie.
Karl
Lagerfeld ̶ Le monde selon Karl
De
l’esthétique féminine I
Oui, Lagerfeld a raison : un
tatouage, c’est indélébile : c’est comme une robe de Gucci qu’on serait
obligé de porter tous les jours. Quelle lassitude ! L’essence même de la
mode – outre l’élégance – est de nous permettre de renouveler notre
apparence : un jour en Gucci, le lendemain en Dior, et puis après en
Balmain, et puis en Cardin et … etc…
Sauf que : la femme qui se fait
tatouer peut très bien le faire sans qu’on le voie, à moins justement de
retirer sa robe – sa Petite Robe Noire ! Dans ce cas, Lagerfeld a
tort : ce qui change, ce n’est pas le tatouage, certes, mais c’est l’amant
qui le voit.
o-o-o
Ceci étant quel tatouage
rechercher ? Ou plutôt : quel tatouage l’amant va-t-il rechercher en
déshabillant sa conquête ? Est-ce le plus étonnant ? Est-ce le plus
érotique (bien caché dans les replis de l’intimité) ?
Selon l’étude que je viens de mener, il
y a deux sortes de tatouages, qui correspondent à deux sortes de femmes :
- Celui-ci :
C’est-à-dire une femme décorative, pour
égayer la chambre à coucher ;
- et puis celle-ci :
C’est-à-dire une femme à lire.
No comments:
Post a Comment